Porsche 356 B Coupé Hard-top
Porsche continue à développer sa voiture de sport et l'année 1960 constitue le début du 3ème épisode de la vie de la 356. La 356 B est profondément retouchée sur la plan visuel. Porsche a ouvert sa troisième usine et pour soutenir le succès de son modèle, le petit constructeur, fidèle à sa philosophie de progrès continue apporte quelques nouveautés pour maintenir la 356 parmi les meilleures voitures de sport en ce début des années 60. La 356 B offre une meilleure visibilité et une plus grande luminosité avec une surface vitrée plus grande. A l'avant, les phares sont montés plus haut et les ailes deviennent plus proéminentes, à la manière de la 911. De nouveaux clignotant sont installés, en forme d'ogive ils caractérisent les 356 B. Sous le pare-choc on note deux entrées d'air inédites destinées à mieux refroidir les freins. Sur le coupé comme le cabriolet, le rétroviseur extérieur n'est plus fixé sur l'aile avant mais sur la porte. Enfin, la baguette chromée du capot est plus large dans sa partie basse. L'insonorisation est renforcée dans l'habitacle qui gagne de nouveaux sièges plus enveloppants et confortables. La banquette arrière à son tour se dote d'un dossier rabatable, en deux partie. Les versions coupé et cabriolet sont toujours au catalogue et plébiscitées. Le Speedster est quant-à lui devenu "Convertible D" depuis 1958, et confié au carrossier Drauz. Moins sportif qu'à l'origine, il se rapproche un peu plus du cabriolet dans sa définition et sa fin est proche puisque dès 1961 il disparait complètement de l'offre. Enfin, une nouvelle carrosserie baptisée Coupé hard-top et signée Karmann fait son apparition avec la 356 B. Elle ne connaitra qu'un succès d'estime en raison d'un prix trop élevé. Elle est en effet construite à partir du convertible D sur lequel est soudé un hard-top métallique.
|